Il faut croire que je suis devenue accro au blog… Un certain goût pour l’exhibitionnisme peut-être, au moins littéraire ! Pour dire tout d’abord un grand merci à tous celles et ceux qui ont sauté sur leur téléphone pour prendre de mes nouvelles à mon retour en France. A mes collègues et amis d’Afghanistan qui ne m’ont pas fermé leur porte (virtuelle) sitôt franchie la douane de Kabul. A mon banquier, qui n’a pas réagi à la soudaine activité compulsive enregistrée sur mon compte dès le passage de la douane française. A tous les producteurs de fromage de France et de Navarre grâce à qui j’ai vite retrouvé le sourire (d’accord, peut-être pas une haleine très fraîche). A tous les ouvriers sous-payés du Cambodge, de Chine ou du Maroc pour avoir confectionné avec tant de soins les nouveaux venus de ma garde-robe (mon Dieu, on voit mes fesses, je n’ai pas l’air nue, là ?). A mon frère et à sa future femme pour avoir la bonne idée de se marier au cours des quelques jours que je passe en France. A Marion pour la tarte à la rhubarbe meringuée. A Cécile pour avoir un petit Maxime si beau. Au restaurant le Mondol Kiri (avenue de Choisy) pour le bœuf sauté au basilic sauce poivre vert pour l’avant-goût de mes vacances au Cambodge. A Sophie pour sa moquette et sa soupe aux légumes. Finalement, il n’y a pas grand-chose qui m’énerve, Ô surprise. C’est l’effet mois d’août à Paris. Même si vu le temps on se croirait plutôt en automne… Un retour bien confortable en somme, qui me laisse peu de temps pour larmoyer avec nostalgie sur l’Afghanistan. Je me suis vite réadaptée au consumérisme et au confort. Finalement, la modernité, c’est comme le vélo : ça ne s’oublie pas. |