Bonjour les amis. Il paraît que le dernier texte était un peu long. C'est que je n'ai pas eu accès à internet pendant deux semaines. J'ai tout noté dans un petit carnet et recopié à mon retour à Kabul. Et voilà pourquoi c'était long. Et encore, estimez-vous heureux, je ne fais pas payer la lecture de mes écrits à la ligne ! Merci à Maman pour son mot dans le livre d'or, et à ceux qui ont pris le temps de me lire (la famille Muller est décidément bien courageuse !). Quelques nouvelles brèves donc pour ne décourager personne. A Kabul, l'hiver est arrivé brusquement et violemment : un petit 6°C le matin dans la chambre. Et dehors, -6°C... Le fourneau à bois fume et le cade sent bon l'air frais. On se sert sous les couvertures en regardant un DVD, dans la voiture avec les collègues, et sous la couette avec son amoureux(se). La neige, le verglas, les doigts gourds, et le nez qui coule. Un bel et bon hiver. Lorsque ça fond, les rues deviennent des bourbiers qui tâchent le bas des pantalons. On ne peut pas dire que la ville de Kabul soit particulièrement belle à ce moment là. Mais ce qui nous ravit toujours, ce sont les montagnes enneigées découpées aux ciseaux sur le ciel bleu. Je suis à Jalalabad pour deux semaines, dans le sud-est. Je devrais toutefois faire un saut à Kabul pour le week-end et le départ de notre chef de mission. Avant de vous quitter, je ne peux m'empêcher de souhaiter encore une fois à Emil, un nouveau venu sur la planète terre, tout le bonheur du monde ! |